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Hypnotiques et grossesse


Mise à jour : 24 mars 2021



Pour en savoir plus :

- La prescription d’un hypnotique ne doit pas être banalisée (HAS), d’autant plus chez la femme enceinte.

- Si des mesures non pharmacologiques pour lutter contre les troubles du sommeil ne sont pas suffisantes, la prescription d’un hypnotique est envisageable pour une durée aussi brève que possible.

- On s’assurera également de l’absence de dépression ou d’une autre pathologie sous-jacente à l’origine du trouble du sommeil.


EN PRATIQUE

  • Si un hypnotique est indispensable, on choisira quel que soit le terme de la grossesse et pour la durée de traitement la plus courte possible :
    • la doxylamine (Donormyl®) (antiH1 sédatif)
    • ou une benzodiazépine apparentée :
      • zopiclone (Imovane®)
      • zolpidem (Stilnox®) : attention, sa prescription est sécurisée depuis 2017 (Ansm).
  • En cas d’utilisation d’un hypnotique avant l’accouchement, en informer l’équipe de la maternité (cf. « Etat des connaissances » sur chaque fiche).